MasterChef a repris depuis une bonne semaine déja.
Et me voici donc de nouveau à baver devant ma tv le jeudi soir.
Ce qui, il faut l’admettre, est très difficile à vivre quand tu viens de diner et que tu as encore faim.
Parce que c’est important de se faire plaisir et de faire plaisir à sa gourmandise !
Il y a quelque chose qui m’a manqué cruellement à Londres (dont tu peux commencer à lire le récit là, ici et encore là, mais en ce moment je fais une petite pose jusqu’à demain), il y a quelque chose qui m’a manqué, donc, c’est la bouffe.
Parce qu’on ne le dit pas assez, mais quand tu pars à l’hôtel, le midi et le soir pour bouffer, on s’est contenter de peu.
Et même en dehors de ca, la baguette, la charcuterie, le fromage de chèvre ne seront jamais remplacés, à mes yeux (et surtout dans mon estomac), par le pain de mie, le cheddar et le bacon, aussi bon que ce soit…à petite dose !
Certes, dire « quiche » et « thon » dans la même association de mots, ca ne laisse en général présager rien de bon.
Normal, puisque la quiche, tu la fais quand t’es malade ou quand t’as une bonne gueule de bois.
Et le thon, c’est la personne qui ne correspond pas à tes critères physiques (autrement dit, tu la trouves moche).
Pourtant, la quiche au thon, c’est loin d’être moche et c’est loin d’être dégueu !
Je ne suis pas une femme Téfal (comme la poele).
Parce que justement, je m’attache.
Aux gens, aux choses, même à ceux que j’ai croisé de loin et pas directement. Ou même pas longtemps.
C’est con, je sais.
Mais j’y peux rien, j’ai toujours été comme ca.
Alors, quand j’ai appris hier soir que la jeune fille décédée dans un accident de voiture dans ma ville, je la connaissais, ca m’a fait un choc. Elle faisait partie de ces gens que j’ai croisé de loin, que j’ai connu par ses amies, quand j’étais surveillante de nuit en internat et elles internes. Continue reading
C’est l’histoire du Taboulémézon.
Le Taboulémézon, il est mignon.
Il est gentil.
Il est beauuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuu. Continue reading
Se faire arracher une dent de sagesse, juste le dernier jour de boulot avant les vacances.
Si, si, si, on ne le dit pas assez, mais se faire arracher une dent est un pur bonheur que je voudrais renouveler autant que faire se peut.
Je t’essplique et te démontre le pourquoi du comment…
(du comment j’suis vach’ment ironique, évidemment !)