L’absence, c’est un peu comme une drogue.
Tu n’écris parce que plus le temps, la vie réelle est trop forte, trop trépidante, trop fatiguante et stressante. Et quand elle se calme un peu, tu te dis : tiens faudrait que j’écrive ca et que je raconte ca, et que j’oublie pas de dire ca.
Parce que malgré tout, tu continues à penser à tes trois lecteurs en folie qui s’impatient derrière leur écran d’avoir de tes nouvelles, qui sont à la limite de la depression, malgré l’été, parce que tu leur manques, tout simplement.
Le problème c’est que l’absence, tu t’y habitues. Et il faut reprendre le rythme après, d’écrire. Et surtout, ne pas avoir peur, d’écrire.
Et c’est ca le plus difficile pour moi, de revenir ici, genre « houhouhouh, je suis lààààààà, y’a quelqu’un ? » (qu’un ? qu’un ? qu’un ? => seul l’écho me répond. SOLITUDE !!)
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